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LE VRAI DU FAUX DE LA VAPE

La vape souffre encore d'idées reçues erronées. Apprenez à différencier le vrai du faux de la vape grâce à une information transparente sur JeSuisVapoteur !

 

LES PRODUITS DE LA VAPE

 

 
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TOUT SAVOIR SUR LES SYSTÈMES OUVERTS

 

Souvent quand un fumeur décide d’arrêter en s’aidant d’un dispositif d’aide au sevrage tabagique tel que la vape, la première question qui s’offre à lui pour choisir son équipement est « systèmes ouverts ou systèmes fermés ». Une interrogation qui mérite une petite explication, pour choisir entre deux types de produits différents et pourtant ayant la même finalité : permettre un sevrage tabagique réussi.

Intéressons nous ici aux systèmes ouverts.

QUE SONT LES SYSTÈMES OUVERTS ?

Comme les systèmes fermés, les systèmes ouverts sont composés de quatre pièces principales à savoir, la batterie, la résistance, le réservoir et l’embout appelé « Drip tip ».
Cependant, le clearomiseur des systèmes ouverts est accessible et permet un remplissage manuel du E-liquide, contrairement aux systèmes fermés. De plus, vous pouvez en changer la résistance et la batterie selon les besoins ou en cas d’usure.
Beaucoup plus autonome que le système fermé, le système ouvert permet au vapoteur de choisir son E-liquide selon ses préférences gustatives, le taux de nicotine inhalé et la composition en PG/VG pour les plus avertis. Ainsi que des réglages de puissances, d’ouverture du flux d’air… Offrant une parfaite maîtrise de la vape et de son matériel.

Le système ouvert, n’est pas très compliqué d’utilisation mais n’est pas « un prêt à l’emploi », comme peut l’être le “système fermé”. Il offre cependant plus de possibilités aux vapoteurs désirant une plus grande liberté de choix de E-liquides et de sensations dans sa vape.

Avant de choisir votre cigarette électronique, il est important d’aller en boutique. Renseignez-vous sur le fonctionnement de ces systèmes et adoptez celui qui convient le mieux à vos besoins et envies. 

 

MA CIGARETTE ÉLECTRONIQUE NE SE RECHARGE PLUS

 
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MA CIGARETTE ÉLECTRONIQUE NE SE RECHARGE PLUS

 

Alors que vous l’avez bien branchée, votre cigarette électronique refuse de s’allumer ou vous indique que vous avez un niveau de batterie faible (Low Battery) alors qu’elle devrait s’être rechargée. Vous avez vérifié les branchements… et rien n’y fait, votre cigarette électronique ne se recharge plus.

IL Y A PLUSIEURS RAISONS POSSIBLES QUAND UNE CIGARETTE ÉLECTRONIQUE NE SE RECHARGE PLUS

La batterie est usée.

Un mauvais état de sa box ou accessoire de charge.

Une utilisation incorrecte de sa cigarette électronique.

Vérifiez l’état de votre batterie

Un défaut de chargement peut être causé par une batterie usée ou défectueuse. Si vous avez des accumulateurs amovibles comme sur la grande majorité des cigarettes électroniques actuelles, vous pouvez simplement les changer. En effet les accumulateurs sont des consommables et ils s’usent. Il est conseillé de les changer entre six mois et un an. Les accumulateurs ne sont ni plus ni moins que des piles rechargeables et vous en trouverez facilement dans votre boutique spécialisée. Pensez comme pour vos piles usagées à les mettre dans les points de collectes dédiés.

Assurez-vous lors du remplacement de vos accumulateurs d’avoir bien respecté la polarité + / –

Pour les batteries intégrées, il est fortement déconseillé de les ouvrir par vous-même. N’hésitez pas à vous rendre dans une boutique spécialisée pour changer ce type de matériel.

Pensez à entretenir votre box

Des poussières, des résidus de E-liquide et autres… peuvent s’introduire dans votre mod. Munissez-vous d’un chiffon non pelucheux bien sec, un essuie-tout peut faire l’affaire. Et nettoyez l’intérieur en portant une attention particulière aux bornes de connexion, pas de vis compris. Si l’intérieur de votre boxe est particulièrement encrassé, vous pouvez humidifier un coton-tige avec de l’alcool ménager. Vérifiez la propreté du port USB, souvent des peluches, poussières s’y logent et empêche celui-ci de bien fonctionner.

Vous pouvez aussi tester le cordon USB, en remplaçant celui que vous utilisiez pour recharger votre cigarette électronique. Pensez à utiliser un câble USB avec un voltage compatible à votre matériel de vape. Enfin, vérifiez l’adaptateur secteur qui peut lui aussi être la cause du problème. Utilisez de préférence un chargeur pour recharger vos accumulateurs.

Enfin, évitez d’utiliser le port USB de votre ordinateur pour recharger votre cigarette électronique, ce n’est pas recommandé.

Conseils pour une recharge correcte de votre cigarette électronique

De la même manière que la batterie de votre téléphone portable, la batterie de votre box est fragile.

Pour assurer à votre batterie une longévité optimale, il y a des choses à éviter de faire. Comme laisser sa cigarette électronique en charge toute la nuit ou la laisser complètement se décharger avant de la brancher.

Si le problème persiste, il est possible que l’électronique de votre box soit endommagée ou défectueuse. Pas d’autre choix alors que de changer de box, vous pouvez associer la majorité des mods et des clearomiseurs du marché à une nouvelle box. Inutile d’acheter un kit complet. Faites-vous conseiller par votre revendeur spécialisé.

 

QUAND CHANGER LA RÉSISTANCE DE SA E-CIGARETTE

Lorsque l’on débute dans la vape, de nombreuses questions viennent se poser à nous. L’une d’elle est de savoir quand changer la résistance de sa cigarette électronique. Voyons comment répondre à cela.

QUAND CHANGER LA RÉSISTANCE DE SA CIGARETTE ÉLECTRONIQUE ? 

  • Quand un léger goût de brulé apparait après usage.
  • Quand vous changez de E-liquide pour une nouvelle saveur diamétralement opposée à celle utilisée précédemment.
  • Quand un « dry hit » (littéralement : coup à sec) s’est produit et que votre résistance neuve produit un goût de brulé.

La résistance est la pièce cylindrique métallique qui se trouve au cœur de votre atomiseur. Elle est composée de fil résistif (un fil particulier qui chauffe lorsqu’un courant électrique le traverse et qui a la particularité de supporter une température élevée sans subir de dommages ou de dégâts) de coton ou de céramique.
Grâce à la batterie, une fois sous tension, elle va permettre la vaporisation du E-liquide. C’est donc une pièce maîtresse de votre dispositif de vapotage et mérite donc toute votre attention.

VOTRE RÉSISTANCE EST UN CONSOMMABLE À DURÉE DE VIE LIMITÉE, IL FAUT DONC LA CHANGER RÉGULIÈREMENT.

Il est admis qu’une résistance doit se changer toutes les une à trois semaines selon l’usage que vous faîtes de votre cigarette électronique.
Cela dépend de la marque que vous avez choisie, toutes les résistances n’ont pas la même durée de vie et des E-liquides que vous utilisez. Les « High VG » riches en glycérine végétale encrassent plus rapidement votre résistance que d’autres produits.

Si vous désirez prolonger la durée de vie de votre résistance, il est préférable d’utiliser des E-liquide ne dépassant pas les 50% de VG.

Après quelques semaines d’utilisation de votre cigarette électronique, un léger goût désagréable apparait lors du vapotage. Il est grand temps de changer votre résistance.
Cela peut aussi se produire avec une résistance neuve ! Le « Dry hit » sur une résistance neuve peut arriver si vous n’avez pas « amorcé » la résistance, ou que vous n’avez pas attendu les 5 à 10 minutes nécessaires à l’imbibition du coton par le e-liquide. Dans ce cas il faut la changer à nouveau. Pour rappel, l’amorçage est l’acte d’imbiber la résistance en versant quelques gouttes de votre E-liquide dans la résistance neuve avant de l’insérer dans votre clearomiseur.

Le « Dry hit » peut se produire aussi après l’absence d’utilisation de votre cigarette électronique dans une position ne permettant pas à la résistance d’être en contact avec le E-liquide ou encore dans le cas d’une puissance trop élevée pour celle-ci.

Comment amorcer correctement une résistance ?

Lors du premier usage d’une résistance, ou après une période d’inactivité de celle-ci hors liquide, il est nécessaire de bien l’amorcer. C’est une étape primordiale pour éviter le fameux « Dry hit » et ne pas avoir le désagrément de devoir la changer.

Lors d’un « Dry hit », la fibre qui compose votre résistance se met à surchauffer (le goût de brulé).
D’où l’importance de l’avoir préalablement et correctement amorcée. Évitez de la noyer et essuyez le surplus avec un tissu non pelucheux. Fermez les Airflows de votre clearomiseur, insérez et vissez la résistance selon les normes du constructeur. Finalisez le remontage de votre cigarette électronique, versez le E-liquide dans le réservoir sans trop le remplir. Puis laisser le temps à la résistance de s’imbiber de E-liquide durant une bonne dizaine de minutes. Au bout de ce laps de temps, aspirer doucement sans allumer votre cigarette électronique pour terminer le processus d’amorçage.

Et voilà, allumez votre cigarette électronique, ouvrez les airflows à votre convenance, vous êtes fin prêt à vaper.

CIGARETTE ÉLECTRONIQUE ET VAPOTAGE PASSIF

Le vapotage passif se réfère au tabagisme passif qui lui, dénonce la nocivité de la fumée du tabac sur l’entourage du fumeur… Cette analogie malheureuse laisse à penser que la vapeur de la cigarette électronique serait tout au moins aussi dangereuse que la fumée produite par la combustion du tabac. Mais qu’en est-il réellement de sa dangerosité sur la santé de l’entourage du vapoteur, au-delà d’une gêne visuelle et olfactive temporaire liées à la vapeur expirée.
 


 

 

QU’EST-CE QUE LE TABAGISME PASSIF ET LE VAPOTAGE PASSIF  ?

Le tabagisme passif est le fait d’inhaler, de façon involontaire, la fumée de tabac inspirée et expirée par le fumeur et/ou la fumée dégagée par la seule combustion de la cigarette.

Or si cette inhalation involontaire peut entraîner une gêne, elle est surtout un réel risque pour la santé.

Il ne peut y avoir qu’une source au vapotage passif, l’aérosol que le vapoteur inspire et expire. Le vapotage passif est dans sa définition assez proche du tabagisme passif. C’est le fait d’inhaler, de façon involontaire, la vapeur expirée par un vapoteur. La comparaison s’arrêtant là.
 

QUELS DANGERS POUR LA SANTÉ ENTRE LE TABAGISME PASSIF ET LE VAPOTAGE PASSIF  ?

En France, un million de personnes sont exposées au tabagisme passif et celui-ci provoque 3 000 à 5 000 morts par an.” Si de nombreuses études et recherches font consensus pour démontrer la dangerosité du tabagisme passif pour les non-fumeurs qui y sont exposés.
Il n’en est pas de même pour le vapotage passif.

Pour que le vapotage passif et le tabagisme passif soient avérés, il faut que les éléments dégagés par ces produits soient présents dans l’air ambiant suffisamment longtemps pour qu’une personne située à proximité puisse y être réellement exposée.

Une équipe de chercheurs dirigée par le Dr Konstantinos Farsalinos a considéré, dans une étude publiée en 2019, que les aérosols liés à la vape restent présents dans l’air pendant 10 à 15 secondes après avoir été expirés. Lors de la combustion d’une cigarette, l’aérosol reste dans la pièce entre 30 et 45 minutes en suspension après avoir été émis.

Il est admis qu’en plus de la nicotine, le goudron, l’arsenic, l’acétone, des additifs ainsi que des agents de saveur et de texture, contenue dans la cigarette, environ 4000 substances sont présentes au sein de la fumée liée à la combustion, dont plus de 40 composants sont cancérigènes et restent 30 à 45 minutes en suspension.

Dans le cas de la vape avec une présence aérosol de 10 à 15 secondes après avoir été expirés, la dangerosité de ses composants n’est pas établie avec autant de certitude.
Le médecin Jean-Daniel Flaysakier au journal télévisé de France 2 déclarait à ce propos que « selon une étude internationale, on s’aperçoit que ces substances potentiellement dangereuses sont de 9 à 450 fois moins concentrées dans la vapeur des cigarettes électroniques que dans une cigarette normale. » Rappelant que « ce n’est pas un produit inoffensif, mais ça n’a rien de comparable avec la cigarette classique. »

Une étude publiée dans la « Revue Médicale Suisse » en juin 2013, rapporte que : « Contrairement à un lieu où l’on fume du tabac, il n’y a pas d’expositions aux particules solides dans une pièce où l’on vapote »

Dr Luc Refabert pneumologue à l’hôpital Necker dans son étude sur le vapotage passif rapporte que : « Des traces de nitrosamines (cancérogènes du tabac) sont trouvées dans certaines cigarettes électroniques, mais dans une même proportion que les substituts nicotiniques c’est-à-dire à l’état de traces. Il y a 300 à 1400 fois moins de Nitrosamines dans une cigarette électronique que dans une cigarette de tabac. »

Le site Stop-tabac, de l’institut de santé globale de Genève nous apprend que « L’exposition passive à l’aérosol de l’E-cigarette n’expose ni au monoxyde de carbone, ni aux cancérogènes ni aux particules, mais elle est responsable d’un passage de nicotine voisin de celui observé dans le cas d’un tabagisme passif et est associée à des phénomènes d’irritations des bronches ».

Le cardiologue grec Konstantinos Farsalinos affirme, suite aux recherches réalisées en 2015 que « le vapotage passif entraîne une consommation journalière de nicotine de 0,025 mg. Un tel niveau est non seulement inoffensif, mais n’a absolument aucun effet biologique, même d’après les plus strictes définitions réglementaires ».

Ces résultats laissent à penser que le vapotage passif est un phénomène qui semble quasi inexistant.
 

LE VAPOTAGE PASSIF EST-IL DANGEREUX POUR LES ENFANTS ?

Une étude de l’Université du Massachusetts, amène Jeremy Drehmer, directeur de cette étude, à déclarer : «Nos résultats suggèrent que les parents perçoivent la cigarette électronique comme un objet sain et sûr. Ils ne prennent pas les mêmes précautions pour en protéger leurs enfants qu’avec les cigarettes classiques.»
De même l’experte Alice Denoize, tabacologue rappelle que « Pour la santé des parents fumeurs, à choisir, il est préférable de vapoter ». Par principe de précaution, elle recommande de : « Ne pas vapoter à l’intérieur ou devant les enfants, car on redoute un risque comportemental. La vapeur de la e-cigarette au même titre que la fumée de cigarette reste captivante pour un enfant et pourrait lui donner envie d’essayer ».

Il est bon de rappeler qu’en France la cigarette électronique est interdite aux mineurs et qu’elle est avant tout un outil d’aide au sevrage tabagique, ce qui ne les concerne pas.

En conclusion la cigarette électronique est un produit à risque réduit, ça ne veut pas dire qu’elle ne comporte pas de risque. Mais si risque il y a, il est sans commune mesure comparable à la dangerosité du tabagisme, passif ou actif.

VAPOTAGE DANS LES LIEUX PUBLICS : QUE DIT LA LOI ?

Quand on commence la cigarette électronique, on se demande souvent où est-ce possible de vaper. Je Suis Vapoteur vous explique tout sur le vapotage dans les lieux publics.

VAPOTAGE DANS LES LIEUX PUBLICS : LES BASES LÉGALES

L’interdiction de vapotage sur le lieu de travail est réglementée en France par la loi de modernisation de notre système de santé de janvier 2016  qui a posé le principe d’interdiction du vapotage dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif. Le décret du 25 avril 2017 est venu préciser la mise en application de la loi.

QUE DIT LA LOI ?

Il est interdit de vapoter dans :

  1. Les établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs ;
  2. Les moyens de transport collectif fermés ;
  3. Les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif.
    Les lieux de travail soumis à l’interdiction de vapoter s’entendent des locaux recevant des postes de travail situés ou non dans les bâtiments de l’établissement, fermés et couverts, et affectés à un usage collectif, à l’exception des locaux qui accueillent du public.
    Dans les bâtiments abritant les lieux de travail, une signalisation apparente rappelle le principe de l’interdiction de vapoter et, le cas échéant, ses conditions d’application dans l’enceinte de ces lieux.

VAPER AU TRAVAIL

Il interdit de vaper dans les lieux de travail fermés et couverts à usage collectif, c’est-à-dire dans les usines et entrepôts, bureaux collectifs, open spaces ou encore salles de réunions.

En revanche, il est tout à fait possible de vaper dans les bureaux individuels fermés, tant que le règlement intérieur de l’entreprise ne s’y oppose pas. L’interdiction de vapoter dans les locaux où elle n’est pas interdite doit faire faire l’objet d’une signalisation explicite et visible, l’entreprise s’exposant à une amende de 750 € si elle omet de le faire.
Attention toutefois, si vous travaillez avec des mineurs ( établissements scolaires et les établissements destinés à l’accueil, à la formation et à l’hébergement des mineurs, CFA, Centre de vacances ou de loisirs pour mineurs). Dans ce cas, vous ne pouvez vaper qu’à l’extérieur de l’établissement, et suffisamment loin pour ne pas être vu par les mineurs que vous encadrez ou ceux auprès desquels vous travaillez.

Si vous travaillez en extérieur, les mêmes règles s’appliquent que pour les bureaux individuels : sauf interdiction expresse, il est possible de vaper.

Pour vaper pendant les pauses autorisées, l’entreprise peut également mettre à la disposition des salariés des lieux leur permettant d’utiliser leur cigarette électronique durant leur pause, et ainsi de vapoter, mais ce n’est pas une obligation légale.  Dans le cas où aucun lieu ne serait mis à disposition des salariés pour vaper, vous ne pourrez le faire qu’à l’extérieur du bâtiment. Pour plus d’informations, vous pouvez vous référer à notre article sur la question.

LA VAPE EN EXTÉRIEUR

Vaper est autorisé dans les lieux publics que ce soit dans les rues ou en terrasse.

En revanche, la cigarette électronique étant strictement prohibée dans les lieux accueillant des mineurs, il est strictement interdit de vaper dans la cour des établissements scolaires, que vous soyez personnel ou visiteur.

Dans les piscines et les parcs de loisirs, l’utilisation de la cigarette électronique est également le plus souvent proscrite, mais les vapoteurs bénéficient généralement de zones aménagées à leur intention, qu’ils partagent avec les fumeurs.

Sur les quais des gares et des stations de métro, ou sous les abribus, l’interdiction de vaper dans les transports fermés ne s’applique pas. Cependant, une signalétique peut préciser l’interdiction du vapotage, il conviendra d’attendre d’être sorti de l’enceinte du bâtiment en question pour reprendre sa vape.

Dans les parcs publics ou sur les plages, il est légalement possible de vaper. Toutefois, certaines municipalités ont pris des arrêtés municipaux pour interdire la vape dans ces lieux publics. À titre d’exemple nous pourrons citer Saint-Lô pour les parcs publics et La Ciotat ou Sanary-sur-Mer pour les plages qui ont pris des arrêtés municipaux en ce sens. Pensez donc à faire un petit tour à l’office du tourisme pour vous renseigner sur ce point (parfois certains lieux précis sont concernés par cette interdiction d’autres non).

VAPOTAGE DANS LES BARS, CAFÉS ET RESTAURANTS

En terrasse, selon la législation, il est tout à fait possible de vaper. Le vapotage dans les lieux publics ouverts est tout à fait possible.

À l’intérieur, en revanche, la décision est à la discrétion de la direction. Si elle ne l’interdit pas expressément par une signalétique explicite, vous pouvez également vapoter. Sinon, vous devrez vous abstenir ou vaper à l’extérieur du bar, café ou restaurant.

VAPOTAGE ET TRANSPORTS EN COMMUN

Comme expliqué précédemment, il est rigoureusement interdit d’utiliser sa vape dans les transports publics, puisque ces derniers sont des lieux publics fermés. Il n’est donc pas possible de vaper dans les bus, métros, trains ou avions. Il n’est pas non plus possible de vaper dans les lieux clos des stations, gares ou aéroports. Toutefois certaines de ces structures disposent de lieux où il est possible de vaper, mais qui sont malheureusement communs avec les fumeurs. Vous pourrez toutefois vaper sur les quais du métro ou de gare ouverts à la condition qu’un affichage contraire ne soit pas indiqué.

Attention toutefois si vous voyagez en avion. Vos accus ou dispositifs devront être conservés avec vous dans vos bagages à main dans des boites fermées. Vos liquides, sont autorisés en cabine, dans des contenants de 100 ml maximum chacun. Ils doivent être placés dans un sac plastique transparent fermé pour un volume maximum de 1 l.  Le reste de vos liquides devra être placé dans votre valise en soute.

Relativement aux bateaux de croisière, cela dépend du règlement appliqué par la compagnie, mais la cigarette électronique est généralement interdite à l’intérieur, mais autorisée à l’extérieur. Renseignez-vous cependant avant de partir, car il peut y avoir des exceptions, liées à la présence de mineurs, par exemple.

PREMIER CONTACT AVEC LA CIGARETTE

Chaque fumeur a un rapport à la cigarette très personnel. Chaque histoire est unique, chaque tentative d’arrêt de la cigarette aussi ! Et quand on cherche à arrêter de fumer, il est souvent rassurant d’avoir les retours d’expérience de ceux qui y sont parvenus. C’est pourquoi Je Suis Vapoteur vous propose une sélection de témoignages d’anciens fumeurs qui sont parvenus à arrêter de fumer grâce à la vape.
Et voici l’histoire de Fred ; son premier contact avec la cigarette.

QUEL A ÉTÉ TON PREMIER CONTACT AVEC LA CIGARETTE ?

Mon premier contact avec une cigarette fut une après-midi chez un ami.
-Tu viens on va faire un tour?

Arrivés au bout de la rue, le voilà qui sort un paquet de cigarettes.

– Tiens-tu fumes ?
– Bah ouais, tu veux essayer ?
– Pourquoi pas.

À peine la cigarette en main, il commence à m’expliquer comment prendre ma première taffe, je m’exécute.

– C’est bien dégueulasse ton truc.

Bref, premier essai non concluant. Arrive ensuite la rentrée scolaire, nouvelle classe, nouvelles têtes…

– Tu viens avec nous à la récré, on sort dehors?
– Vas-y.

Je n’avais pas compris que c’était pour sortir fumer en dehors de l’enceinte du collège, je ne vous fais pas dessin que par la suite; que moi aussi, j’allais faire pareil.

J’avais 14 ans, une certaine fierté, j’avais commencé au même âge que papa.

ET TON PREMIER CONTACT AVEC LA CIGARETTE ÉLECTRONIQUE ?

Chez un client, un prestataire avait un kit EGO, vous savez le kit avec deux batteries, deux CE5, le petit cordon et la fameuse trousse pour les emporter partout. Il me fait l’article du produit tel un vendeur à la foire de paris.

Et c’est là que je me suis dit qu’il faudrait quand même tester. Je commence alors à me renseigner à droite et gauche, regarde les prix, et, là je tique. 80€ ?! Mais c’est plus cher que les clopes son truc.
Je laisse tomber. Et voilà, qu’un jour en passant prendre ma conso de la semaine, se trouve un stick qui reprend la forme d’une cigarette, je regarde, j’hésite et finis par en prendre un.

Aussitôt sorti, aussitôt déballé je me mets à vapoter. Tiens ce n’est pas mauvais, le gout est très loin de la cigarette mais il est agréable, un peu sucré, un petit gout de noisette. Et je me repenche sur le sujet.
Je me colle sur le net, enfin sur Youtube ; je trouve plein de personnes qui en parlent, des tests, des vidéos pour refaire ses résistances. Je me rappelle d’un gars en chemise à carreaux qui décortiquait tous les matériels et d’autres qui testaient les liquides.

C’est à ce moment-là qu’ils venaient de me refiler le virus… c’était en 2015 avec un passif de près de 10 ans de clopes.

QUELLES ONT ÉTÉ LES DIFFICULTÉS QUE TU AS RENCONTRÉES PENDANT TON SEVRAGE TABAGIQUE ?

Le plus dur a été de trouver du matériel, on était en 2015 ; tout se passait sur internet et tout le matériel provenait de chine. J’ai donc cherché un revendeur avec une boutique physique qui, même lui, avait du mal à avoir les résistances adéquates. J’avais bien essayé de refaire mes résistances mais le résultat n’était pas fameux.
Hormis ces petits soucis, le plus dur a été de supprimer la clope du matin et celle après le diner sans parler de mon entourage de fumeurs lors des apéros.

COMMENT LA VAPE T’A-T-ELLE AIDÉ À LES SURMONTER ?

Je suis tombé “amoureux” du matériel, on peut dire que c’est le mot, cette passion m’a fait tenir le cap. J’avais tellement investi dedans que je ne pouvais pas retomber.
Deuxième chose importante, les liquides. Passer d’une poire Williams à une menthe, il n’y a que dans la vape que c’est possible ; jamais avant je ne changeais de marque ou type de clope.
Autre détail qui a son importance, l’odorat qui revient ou qui te fais sentir des trucs où tu n’aurais jamais prêté attention avant, le souffle qui reprend sa place, ne plus être obligé de s’arrêter au 4e étage d’un immeuble de 8 étages; passer de 10 km à 20,30 et 40 km lors de tes sessions ride avec ton spad.

ET AUJOURD’HUI, QUEL VAPOTEUR ES-TU ?

Toujours autant passionné, quelques fois énervé par le discours des autres mais j’essaie de convertir de mon coté, à défaut j’explique en orientant. Je remarque juste que je vois de plus en plus de personnes vaper dans la rue qu’à mes débuts, et ceci est un bon signe.

COP9 : À QUOI DOIVENT S’ATTENDRE LES VAPOTEURS ?

Initialement prévue en novembre 2020, la COP 9 se déroulera du 08 au 13 novembre 2021 en raison de la pandémie de COVID 19.
Lors de la COP 8 en 2018, certains des pays membres avaient milité pour la prohibition mondiale de la vape. L’OMS, dès lors, recommandant aux Gouvernements la prohibition du vapotage et à défaut la législation la plus dure possible contre cet usage. Un comble quand on connait le but de cette COP qui n’est autre que la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac… Alors à quoi s’attendre de cette COP 9 ?

QU’EST-CE QUE LA COP 9 ?

Le sigle COP signifie « Conférence des parties ».
Si nous connaissons tous la COP 21 pour le climat, la COP 9 est beaucoup moins connue, car beaucoup moins médiatisée. Et pourtant, la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac est le premier traité international négocié sous les auspices de l’Organisation mondiale de la Santé. Elle a été adoptée par l’Assemblée mondiale de la Santé le 21 mai 2003 et est entrée en vigueur le 27 février 2005. La COP 9 est depuis devenue l’un des traités ayant remporté la plus rapide et la plus large adhésion dans l’histoire des Nations Unies.
Voici comment elle se définit : « La Convention-cadre de l’OMS a été élaborée à la suite de la mondialisation de l’épidémie de tabagisme. Il s’agit d’un traité fondé sur des données factuelles qui réaffirme le droit de tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible. La Convention représente un jalon dans la promotion de la santé publique et apporte une dimension juridique nouvelle à la coopération internationale en matière de santé. »

Vous lui devez la journée mondiale sans tabac, entre autres.

COP9 : DES INTÉRÊTS CONTRADICTOIRES ?

Parmi les 180 pays membres de la Convention, 18 sont des États-cigarettiers. La Chine (2 391 000 tonnes en 2017**), l’Inde (799 960 000 tonnes en 2017), le Japon ou encore la Thaïlande en font partie. Des pays où la vape est très mal vue, voir purement interdite, coïncidence sans doute.
Pour rappel, lors de la COP8 en 2018, l’Inde et la Thaïlande entre autres, avaient ouvertement milité pour recommander une prohibition mondiale de la vape. Leur demande n’ayant pas passé le vote en assemblée, la vape mondiale l’avait échappée de peu.
Récemment, une enquête de l’OCCRP* semblait démontrer que l’un des membres importants de la convention soutenait « la China National Tobacco Corporation qui est la plus grande entreprise de tabac au monde, représentant près de la moitié de la production mondiale de cigarettes… Vendant plus que Philip Morris, British American Tobacco, Imperial Brands et Japan Tobacco International réunis. China Tobacco, utilisant bon nombre des mêmes stratégies que Big Tobacco dans les années 1990, inondant les pays de cigarettes et travaillant avec des réseaux de contrebande en Amérique latine, Europe et Moyen-Orient. »

*https://www.occrp.org/en/loosetobacco/china-tobacco-goes-global/

**https://fr.statista.com/statistiques/564842/production-de-tabac-dans-le-monde-en–par-pays/

Alors que l’OMS elle même dans sa convention-cadre pour la lutte antitabac faisait ce constat : « La propagation de cette épidémie est facilitée par un ensemble de facteurs complexes ayant des effets transfrontaliers, notamment la libéralisation des échanges commerciaux et les investissements étrangers directs. D’autres facteurs comme la commercialisation mondiale, les activités transnationales de publicité, de promotion et de parrainage et le mouvement international des cigarettes de contrebande ou contrefaites ont également contribué à l’explosion du tabagisme. »

Aucune sanction ou recommandation de l’OMS envers ce pays membre… Alors que la vape subissait un traitement totalement contraire de la part de cette même organisation. Celle-ci n’hésitant pas à dénoncer, dénigrer et à encourager les sanctions auprès des états membres de cet usage qu’est le vapotage.

LA CONVENTION ANTI-TABAC DE LOMS EST-ELLE SCHIZOPHRÈNE?

La convention anti-tabac de l’OMS prône auprès des gouvernements, la prohibition du vapotage et à défaut la législation la plus dure possible… Alors que celui-ci est un outil de sevrage tabagique dont l’efficacité ne semble plus être à démontrer. De nombreuses études et enquêtes des plus sérieuses allant dans ce sens.
La volonté de l’OMS ainsi affichée* : « Chaque Partie élabore et diffuse des directives appropriées, globales et intégrées fondées sur des données scientifiques et sur les meilleures pratiques, en tenant compte du contexte et des priorités nationaux et prend des mesures efficaces pour promouvoir le sevrage tabagique et le traitement adéquat de la dépendance à l’égard du tabac. », est en totale contradiction avec sa volonté d’interdire ou de restreindre le vapotage.

*http://apps.who.int/iris/bitstream/handle/10665/42812/9242591017.pdf;jsessionid=53A04C1C8F63AA2298924B93559BE698?sequence=1

Pour rappel : Le tabac fait 8 millions de morts chaque année dans le monde. Plus de 7 millions des victimes étant des consommateurs ou d’anciens consommateurs, et environ 1,2 million des non-fumeurs involontairement exposés à la fumée. Le nombre de mort par vapotage est quant à lui de 0, si on exclut des résultats les victimes de produits issus du marché noir ou d’un mauvais usage du dispositif.

QU’ATTENDRE DE LA COP 9 ?

Pour la prochaine COP 9, le document de préparation du groupe d’étude sur la réglementation des produits du tabac de l’OMS, propose aux pays membres qui n’ont pas prohibé le vapotage : « D’interdire la vente de systèmes électroniques d’administration de nicotine et de systèmes électroniques d’administration sans nicotine dans lesquels l’utilisateur peut contrôler les caractéristiques des dispositifs et les ingrédients liquides »* (c’est-à-dire les systèmes ouverts)
*OMS : WHO Study Group on Tobacco Product Regulation. P.313
https://www.who.int/publications/i/item/9789240022720

Toujours dans l’optique de limiter des risques d’effet passerelle, l’OMS recommande de « interdire tout marketing lié aux système électroniques délivrant ou non de la nicotine […] incluant les réseaux sociaux ». Une façon de rendre cette méthode de sevrage tabagique invisible, au détriment des fumeurs.

TOP SANTÉ TV : LA VAPE, ET VOUS ?

Tous les vendredis à 21 h, vous pouvez retrouver “La Vape, et vous ?” sur Top Santé TV.

Cette émission hebdomadaire aborde toutes les thématiques, sur l’actualité et la santé, liées à la cigarette électronique.

LE CREDO DE « LA VAPE ET VOUS ? »

Il part d’un constat regrettable, en 2020 le nombre de fumeurs a cessé de baisser dans un pays qui compte encore et toujours plus de 14 millions de fumeurs et ce malgré les campagnes de préventions et les augmentations successives des taxes sur le tabac.

Pourtant il existe des moyens pour lutter contre le tabagisme, faut-il encore avoir accès à l’information.

La cigarette électronique 95% moins nocive que la cigarette « classique » et est un moyen de sevrage reconnue par de nombreux professionnels de santé et recommandée par de nombreux organismes de lutte contre le tabagisme. La vape est pourtant mal perçue par la population. La raison de ce malentendu entre la vape et le public est en grande partie dû à un manque d’informations, voir de désinformations imputables à des lobbies puissants et irresponsables. Les conséquences sont désastreuses, d’après un sondage BVA parut en 2019 : 75% des répondants ne savent pas que vapoter réduit massivement les risques par rapport à fumer et 78% d’entres eux pensent à tort que la nicotine est cancérigène.

Près de 75 000 morts par an en France sont attribuables au tabac. Il est possible d’éviter cette hécatombe et la cigarette électronique a son rôle à jouer dans cette lutte contre le tabagisme.
« La vape et vous ? » tente de rétablir la vérité sur cette question de santé publique qu’est la lutte contre le tabagisme et ce moyen de sevrage reconnue qu’est la cigarette électronique.

L’ÉMISSION : « LA VAPE ET VOUS ? » 

« La vape et vous ? », est une émission de 12 minutes présentée par David Hanin, un des pionniers de la vape en France, reviewer depuis 2012 sur sa chaîne YouTube Nukevapes. Son expertise dans ce domaine est incontestable. Chaque vendredi soir à 21h00, il reçoit des invités prestigieux : professionnels du secteur, médecins, célébrités, sportifs… dans le but d’éduquer le grand public sur la question de la vape et de la nicotine.

Diffusée depuis début septembre sur Top Santé TV “La Vape, et vous ?” compte déjà 3 épisodes :

 Épisode 1 : aborde la grande question de « qu’est-ce que la vape ? » avec pour invités Cédric MERINO-RIOCHER, Directeur général du Laboratoire LIPS France et Olivier MARTZEL, Directeur général du groupe GAÏATREND.

 Épisode 2 : a pour thématique “arrêt du tabac et prise de poids” avec les invités Virginie BALES, nutritionniste, Dr Jacques PIERI, médecin généraliste et Benjamin CASTALDI, animateur TV.

 Épisode 3 : aborde la thématique du sevrage tabagique chez les sportifs avec “NAJ B FIT”, coach sportif.

TOP SANTÉ ET TOP SANTÉ TV.

Top Santé est un magazine mensuel et un site web, qui traitent toutes les actualités santé et bien-être dans toutes les thématiques : médecine et médecines alternatives, nutrition, bien-être, beauté, maternité… Mais aussi une chaîne en ligne et à la télévision : Top Santé TV, disponible sur les bouquets Molotov et Freebox, elle sera également disponible dans les bouquets Bouygues et Orange au mois d’Octobre.